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Les modes d’intervention

La Biokinergie est une technique de soins manuelle qui repose sur une gestuelle douce et précise. Elle a pour objectif de redonner aux os leur mobilité, aux tissus leur souplesse, tout en rétablissant la circulation et la répartition des énergies, sans toutefois avoir recours ni aux manipulations, ni à la pose d'aiguilles.

L’acquisition de perceptions fines

Pratiquée par plus de 1000 praticiens qui ont suivi une formation au sein du CERB (Centre d'Enseignement et de Recherche en Biokinergie) ou du CDB (Centre Dentaire Biokinergétique), la Biokinergie optimise les qualités de réceptivité du thérapeute. Sa pratique s’appuie sur le développement d’une sensibilité manuelle fine. A l’écoute du corps, sa main apprend à interpréter de nouvelles informations pour détecter mais aussi corriger les tensions internes du corps, les blocages articulaires et les points d’enroulements tissulaires. Ses gestes techniques, à la fois doux et profonds, amènent alors le patient à ressentir une réelle détente des structures dans un grand confort par les mécanismes réflexes neuro-tissulaires et neuro-physiologiques qu'il met en œuvre.

 

Les bilans et traitements complémentaires

Une séance de Biokinergie après un interrogatoire précis, repose sur la mise en place de bilans complémentaires destinés à évaluer l’état mécanique et tissulaire du patient et à détecter les points d’acupunctures et les points réflexes à traiter.
L’exploration s’effectue sur la globalité du corps pour déterminer les désordres primaires responsables des douleurs et pathologies fonctionnelles.Les techniques correctives associent exclusivement des manœuvres de pression, d'étirement et de mobilisation. Elles ont pour objectif de stimuler les points d’acupuncture et les points réflexes, de détendre les tensions myo-conjonctives et de libérer les restrictions de mobilité articulaire.

 

La sollicitation des mécanismes d’auto-rééquilibration

Les informations permettant la mise en œuvre des mécanismes d’auto-rééquilibration sont apportées par les neuro-récepteurs sensibles aux stimulus mécaniques : les mécanorécepteurs.
Leur stimulation destinée à provoquer les réflexes correcteurs neuro-musculaires et neuro-végétatifs appropriés nécessite de prendre en compte les différentes couches anatomiques : peau, muscles, tissus conjonctifs. Ces structures correspondent à la sensibilité superficielle et à la sensibilité proprioceptive, chaque couche et chaque sensibilité possédant ses propres mécanorécepteurs.
Les pressions appliquées au niveau des points d’hypertonie (points d’enroulements tissulaires) accompagnées de rotation et mise en étirement des tissus contribuent à stimuler les neuro-récepteurs. C’est la base du geste appliqué au niveau des points d’acupuncture et des points réflexes.
Au niveau des désordres biomécaniques, la stimulation des points réflexes neuro-tissulaires s'accompagne par ailleurs, de mobilisations musculaires et osseuses de façon à déclencher selon la dysfonction neuro-musculaire en cause le réflexe correcteur approprié : myotatique, myotatique inverse, boucle gamma, inhibition réciproque.
Les mobilisations sont ainsi réalisées soit dans le sens de la facilité soit dans le sens de la restriction pour agir préférentiellement sur les muscles agonistes ou antagonistes.